PANIQUE AU PLAZZA : LE RESUME

 

Philippe Coïk, un Ministre en vue du gouvernement, s'est arrangé, dans le plus grand secret, pour passer la nuit à l'hôtel Plazza avec Ségolène Benamou la chargée de communication de l'Elysée. Exemplaire de la nouvelle génération de femmes politiques qui s'est hissée depuis quelques années aux plus hautes sphères du pouvoir, elle est aussi dynamique et ambitieuse qu'un homme, mais n'a pas renoncé à sa féminité.

Tous les deux sont mariés, Ségolène, avec un mari jaloux, Philippe avec une femme élégante très BCBG, dans la grande tradition française. Il va sans dire que leur rendez-vous ferait scandale s'il venait à s'ébruiter, d'autant que Philippe est censé se trouver au même moment à l'Assemblée Nationale pour soutenir le Premier Ministre. C'est pourquoi Philippe Coïk a loué une suite juste pour dormir et éviter de rentrer à la campagne après une soirée à l'Assemblée qui risque de se prolonger tard dans la nuit. Il a caché à tout le monde la présence de Ségolène, entrée dans l'hôtel en cachette.

Mais à peine débute leur soirée d'étourneaux qu'ils découvrent le corps d'un homme inerte, derrière un rideau. Ne pouvant bien évidemment pas contacter la police, ils appellent à la rescousse l'attaché parlementaire de Coïk, Jean-Louis Bonnot.

Le collaborateur fidèle et zélé du Ministre est un vieux garçon un peu guindé qui vit chez sa mère, naturellement peu enclin à remplir la mission que Philippe lui confie : faire disparaître le corps et se faire passer pour le mari de Ségolène devenue encombrante depuis que le directeur de l'Hôtel l'a aperçue. Tout d'abord offusqué, celui-ci assume son rôle de bouc émissaire, non sans provoquer une suite de catastrophes qui sont l'occasion d'autant de rebondissements comiques.

Jean-Louis accepte de faire semblant d'être en voyage de noces avec Ségolène et loue une suite à côté de celle du ministre. Le Directeur, suspicieux et inquisiteur, découvre la présence du corps au moment où Coïk et Bonnot le transportent dans un placard. Tout en exécutant une curieuse danse, Bonnot fait mine de secouer le mort en le faisant passer pour son frère noceur…

Mais le répit est de courte durée. L'irruption du mari, à la poursuite de sa femme volage, oblige le Ministre à mentir une nouvelle fois , apprenant alors que le cadavre est en réalité celui d'un détective engagé par Franck pour surveiller Ségolène. Il persuade le mari fou de jalousie que l'amant qu'il cherche est en réalité Jean-Louis Bonnot tout en présentant ce dernier comme le docteur du détective, qu'il faisait passer pour son frère jusqu' alors !

Les ennuis s'aggravent encore avec l'arrivée d'Arielle Coïk, venue faire une visite surprise à son mari qu'elle sait devoir être en plein débat parlementaire, et celle de Mlle Morillot, infirmière à domicile de la mère de Jean-Louis, venue enquêter au Plazza sur la prétendue nuit de noces de son fils, dont Coïk, indiscret et maladroit, l'aura entretenue au téléphone pour expliquer son inhabituel retard.

L'infirmière Morillot est en effet secrètement amoureuse de Bonnot. Pour détourner l'attention des deux femmes, Jean-Louis fait croire successivement à chacune qu'il est passionnément épris d'elles et voit, à sa grande stupéfaction, celles-ci répondre à ses avances.

Dans l'intervalle, Philippe et Jean-Louis constatent avec horreur que le détective n'est pas mort. Ils redoutent qu'il ne parle lorsque l'amnésie brutale dont il souffre disparaîtra.

Mais un ultime subterfuge de Philippe permet un heureux dénouement. Franck se réconcilie avec Ségolène, Arielle retrouve son mari et Jean-Louis demande en mariage Mlle Morillot. Après une nuit épuisante de quiproquos et de rebondissements, la vie reprend enfin un cours heureux.