Jacques ROUVEYROLLIS

Jacques ROUVEYROLLIS

Jacques Rouveyrollis signe en 1965 ses premières lumières avec «Les Jelly Roll», puis rejoint Michel Polnareff, en début de carrière, pour huit années consécutives. Depuis, il diversifie ses créations du spectacle vivant aux plus grands événements. De Joe Dassin à Barbara, de Johnny Hallyday à Charles Aznavour, de Serge Gainsbourg à Michel Sardou, ce sont plus d’une centaine d’artistes et de nombreux producteurs de spectacles qui ont déjà fait appel au “magicien de l’ombre et de la lumière”.

Des opéras dirigés par les plus grands chefs d’Europe (Filius Hominis en 1989 à Rome, Jeanne au bûcher à Bue­nos Aires en juillet 2000...) en passant par Jean-Michel Jarre à Houston, son savoir-faire lui a permis de traverser les frontières.

“La lumière donne la vie”. Jacques Rouveyrollis habille de ses créations les plus grands édifices : la Tour Eiffel (100 et 120 ans), la cité médiévale de Sarlat (éclairage au gaz), le Centre Georges Pompidou, la Comédie Française (2013). Tout ceci le mène dans des lieux très divers mais toujours aussi impressionnants : la Défense, Houston, le Stade Santiago du Chili, Los Angeles, le Port de Tokyo, le Stade de France, les Invalides...

Au théâtre, il débute en 1983, grâce à sa rencontre avec Jean-Luc Tardieu, qui sollicite son talent pour la pièce COCTEAU MARAIS. La discipline théâtrale se révèle être un coup de coeur. Plusieurs centaines de créations s’en suivent. Il fut aussi récompensé par 2 Molières pour les lumières de À TORTS OU À RAISONS et LA BOUTIQUE AU COIN DE LA RUE.

Pour Jacques Rouveyrollis, curieux et inventif comme aux premiers jours, “Une nouvelle création lumières, c’est toujours la première fois !”.